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resistanceetamour

Ceci est le blog d'un animateur, vacataire en bibliothèque. Je suis révolté contre les injustices de notre société. Nietzschéen, je fais partie d'une grande aventure humaine: La France Insoumise

Ubu en france acte V

Publié le 30 Juin 2014 par resistanceetamour

Scène 1. Le Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste, La team Révolution.

(Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste entrent en premier sur la scène, la Team Révolution interviendra plus tard. Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrotkiste sont au nombre de cinq : le premier est habillé en rouge, le second en rose, le troisième en jaune, le quatrième en vert, et enfin le dernier en violet. Ils doivent parler de plus en plus fort jusqu'à la bagarre. Cette scène se passe dans une rue).

Le militant rouge : Il faut élargir le Front Populaire Ecosocialocommutrotkiste le plus possible, et notamment à Europe Ecologie Les Verts.

Le militant vert : Tu as bien raison !

Le militant rose : Pff vous êtes vraiment relou, Placé veut s’allier avec le centre et vous voulez faire alliance avec cette merde ?

Le militant vert : Nous ne parlons pas de Placé[1] qui est un opportuniste qui porte bien son nom. Il y a des verts de gauche, faut arrêter d'être sectaire !

Le militant rose : Je suis pas sectaire, la preuve je viens de relayer ton post de blog via un tweet.

Le militant rouge : je ne comprends tes réticences EELV n'est-il pas allié avec le FPE à Montreuil, là ou le PCF est en tête et où tu as fait campagne ?

Le militant rose : Tu vas voir ta gueule à la récré ! Tu te comportes comme un vulgaire pégiste : tu assènes tes vérités sans assumer la confrontation. Et quand on te mouche, tu boudes !

Le militant rouge : Pff et après tu dis que t’es pas sectaire… Mes vérités ? Le FPE n’est pas allié à EELV à Montreuil ?

Le militant rose : On les a mis derrière nous. Groooooosse nuance !

Le militant vert : Non.

Le militant rose : Ben si.

Le militant vert : En quoi ?

Le militant rose : Ben ils sont derrière et pas devant comme à Grenoble.

Le militant vert : Tu es ridicule, vous êtes devant car vous êtes arrivés devant eux au premier tour mais vous vous seriez quand même alliés avec eux s’ils avaient été devant car sinon le sectaire d’avant aurait repris sa place et ça aurait été destructeur pour Montreuil.

Le militant jaune (il entre) : Le militant rose a tort, nous devons surtout nous allier au PSNL. Melanchon est dans une dérive sectaire, il prépare la guerre d’une gauche contre une autre. Il fait une fuite en avant vers l’extrémisme.

Le militant rouge (il s’énerve) : C’est Mélenchon pas Mélanchon Ducon. Tu n’es plus communiste depuis longtemps, ça va saigner !

Le militant rose : Moi je suis d’accord avec lui sur le plan local mais pas sur le plan national.

Le militant vert (il s’énerve) : oh arrête avec tes conneries !

Le militant violet (il entre) : Tient ! Tient ! Tient ! Je vois que gli ixtrime commence à se disputer. Je n’ai que des désaccords avec vous que sur la forme, vous êtes des extremistes.
Le militant rouge : Tu viens faire quoi ici ? T’es pas à Nouvelle Donne ?

Le militant violet : Si mais j’ai été invité. (Il montre un carton d’invitation).

Le militant rose : Encore un coup des Pgistes !

Le militant vert : Pff, t’es vraiment stall !

Le militant rouge : Ne dit pas ça, on est tous le stall de quelqu’un

Le militant vert : Mouais, c’est pas faut.

Le militant jaune : Le militant violet a raison vous êtes des extremistes, sutout vous deux (il montre le militant vert et le militant rouge) !

Le militant vert et le militant rouge (ensemble) : ta gueule toi, casse-toi tu n’as rien à faire au FPE !

Le militant rose : Voilà, vous voyez, vous savez pas débattre.

(Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrotkiste commencent à se battre. Le militant Rouge donne un coup de pied dans les reins du militant Jaune, ce dernier donne un coup de poing direct du droit sur l’œil du militant vert, le militant vert veut lui rendre la pareille et lui saute dessus mais le militant jaune l’évite et c’est le militant rose qui prend son crochet du gauche, ce dernier crie et se jette pour lui donner un coup de boule)

La Team Révolution (entre) : Mais, que se passe-t-il ici ?
Le militant rouge : Ben on se bat ! Ça se voit non ?

La Team Révolution : Pourquoi vous battre ? C’est trop facile !

Le militant rose : Qui es-tu toi pour nous parler ainsi ? Chez nous on dit : « ni dieu ni sauveur ni tribun » !

La Team Révolution : Je suis la Team Révolution. Je suis venu ici pour vou réunir car l’auteur en a décidé ainsi.

Le militant violet : Quel est ton message ?

Le militant Rose : Tu combats le national ou le local ?

La Team Révolution : Il faut vous unir contre Carlos Galfetti ! Si vous faites cela, c’est un boulevard qui s’ouvre pour la gauche.

Le militant jaune : Pourquoi ? Moi j’aime bien Valls il est de gauche épicétout !

La Team Révolution (il lui montre la sortie) : Bon ok, tu sors s’il te plait.

Le militant jaune : Bande d’extrémistes barbares ! (Il sort)

La Team Révolution : Bon, maintenant, discutons sérieusement qu’est ce qui nous empêche de nous unir contre Carlos Galfetti.

Le militant violet : C’est sur même moi qui n’est pas ixtrimiste je l’aime pas.
Le militant vert : Nous avons des différences, moi contrairement à Méluche je n’ai rien contre les langues régionales, je n’ai rien contre le créole, ni contre les mamans voilées qui amènent leur enfants.

Le militant rouge : Tu es contre la république, tu es contre l’unicité de la Fraaance, tu es prêt à toutes les compromissions !

La Team Révolution (Le plus fort possible) : Du calme ! Ce qui vous unit est plus fort que ce qui vous divise !

Le militant rouge : Hum, on dirait le Lapin Blanc de L’Unitay là.

La Team révolution : Le Lapin Blanc n’a pas tort sur tout. C’est un bon syndicaliste et un bon inspecteur du travail. Nous devons nous unir non pas pour hypothétiquement faire changer un PSNL qui, avec le système des fausses cartes, ne changera jamais, mais pour faire la révolution. La révolution contre l’austérité : contre cette politique économique visant à réduire l'ensemble des revenus disponibles pour la consommation, au blocage des salaires, par des reculs sociaux, le recul de l’âge de la retraite. Nous devons nous unir contre cette politique économique de droite qui pourrit nos vies. Suivez-moi ! Tous ensembles ! Tous ensembles ! Grève générale ! (Il sort)

Les militants Rouge, Rose, Vert et Violet : Il a raison ! Suivons-le ! Allons rassembler nos camarades contre cette politique économique de droite qui pourrit nos vies. Tous ensembles ! Tous ensembles ! Grève générale ! (Ils sortent)

Scène 2. Carlos Galfetti, Père Ubu, Mère Ubu, Le militant jaune, Honorine, Pile, Cotice, cinq gardes, le bourreau.

(Cette scène se passe dans le palais de l’Elysée. Carlos Galfetti est déjà assis derrière son bureau.)

Garde un (il frappe à la porte) : Toc ! toc !

Carlos Galfetti : Entrez!

Garde un : Cinq personnes veulent vous voir.
Carlos Galfetti : Déclinez leurs identités.

Garde un : Père Ubu, Mère Ubu, Honorine, Pile et Cotice

Carlos Galfetti : Les leaders de l’UPML et leurs serviteurs ? Ma foi, laissez les entrez, ça pourrait être amusant.

(Père Ubu, Mère Ubu, Honorine, Pile et Cotice entre suivis de quatre gardes)

Carlos Galfetti : Bienvenue Père Ubu, qu’est ce qui me vaut l’honneur de votre visite.

Honorine : Hé ! Pourquoi il parle comme un trou du cul le bolos ?

Père Ubu : Honorine tais toi ! Nous sommes dans une discussion sérieuse !

Honorine (elle grommelle entre ses dents) : Pff si même mon amant commence à m’emmerder.

Père Ubu : Voilà je me disais, mon cher Carlos, en fait nous avons plus de convergences que de divergences, pourquoi ne pas me céder votre place cornegidouille !

Carlos Galfetti : Quelle drôle d’idée Père Ubu !

Mère Ubu : Oui il est con hein ?

Pile : Ou naïf c’est selon.

Cotice (tranche) : con et naif ! (Mère Ubu et Pile hochent de la tête de haut en bas).

Honorine : Taisez-vous un peu ! Laissez mon champion parler !

Père Ubu : Merci Honorine ! Pourtant nous avons beaucoup d’idées en commun !

Carlos Galfetti : Ecoutez Père Ubu, on va faire un contrat : si on est d’accord sur tout je me désiste et si on n’est pas d’accord sur tout je vous fais couper la tête.

Père Ubu : Par de ma merdre, d’accord cornegidouille !

Mère Ubu, Pile, Cotice (à part) : Pff ! Il joue à quoi ?

Père Ubu : Il faut exterminer les Roms !

Carlos Galfetti : C’est sur, ils n’ont pas le même mode de vie que nous !

Père Ubu : On pourrait aussi ajouter que les prières de rues des musulmans sont l’équivalent de l’Occupation.
Carlos Galfetti : Je ne tolérerais pas les prières de rue et la présence de femmes voilées entièrement dans la rue ! Par contre on est bien d’accord que pour les prières de rues des catholiques ça ne nous cause pas de problèmes hein !

Père Ubu : Bien sûr. Le problème c’est l’immigration massive, heureusement Monseigneur Ebola peut régler ça en trois mois.

Carlos Galfetti : Est-ce qu'on vit encore chez nous ? C'est cette question-là qu'il faut régler !

Père Ubu : Oui ! On va en faire des fournées !

Carlos Galfetti : Ah ! Non ! Les fournées je ne suis pas d’accord, c’est antisémite.
Père Ubu : Merdre ! Je ne comprends pas, toutes les haines ne se valent pas ?

Carlos Galfetti : Non ! Je suis lié de manière éternelle avec la communauté juive et Israël ! Gardes !

(4 gardes entrent en plus de celui qui est sur scène. Père Ubu, Mère Ubu, Honorine, Pile et Cotice sont tous menottés et retenu par un garde. Ils sont conduits à un échafaud qui arrive comme par magie sur la scène, des effets pyrotechniques sont utilisés pour cacher son arrivée. Pendant cet instant ou le spectateur ne voit rien les cinq acteurs sont remplacés par des marionnettes qui leur ressemblent. Ces cinq marionnettes sont tour à tour décapitées. Quant au lecteur qui lit tout ceci il comprend forcément que Père Ubu, Mère Ubu, Honorine, Pile et Cotice sont morts.)

Carlos Galfetti (se frotte les mains) : Une bonne chose de faite (il se dirige vers la sortie).

Le militant jaune (entre en précipitation) : Carlos ! Carlos !

Carlos Galfetti (au militant jaune) : Que faites-vous ici agent double ?

Le militant jaune : Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste ! Ils arrivent, ils sont menés par la team révolution !

Carlos Galfetti : Ce n’est pas bien grave, je vais m’en charger. Va chercher François 1er !

Le militant jaune : Pourquoi ? Il sert à quoi ?

Carlos Galfetti : Il faut qu’il vienne voir comment se comporte un vrai chef d’état !

Le militant jaune : Bien ! (Il sort)

Carlos Galfetti : Allons préparer notre discours ! (Il sort).

Scène 3. Carlos Galfetti, Le militant jaune, La team Révolution, Le Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste, François 1er, Le Lapin Blanc de l’unitay.

(Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste et la Team Revolution entrent. Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste doivent être nombreux (plus de 100000 si possible). S’il n’y a pas assez d’acteurs (ce qui est probable), on mettra les cinq militants de la scène 1 de l’acte 3 et on fera en sorte qu’une foule soit visible dans le décor grâce à un effet trompe-l'œil.)

La Team Révolution (chante avec la musique de fond du chant des partisans) : Oh hé ! Avancez ! Fououles, prolétaires !

Allons demander la répartition des terres

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste (chantent avec la musique de fond du chant des partisans) :

Nous allons demander des droits

Pour qu’il n’y ait plus jamais de Roi

La Team Révolution (chante avec la musique de fond du chant des partisans) :

Sortez de vos mines !

Stoppons leur cuisine,

Camarades !

Dressons les barricades !

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste (Dressent les barricades et chantent avec la musique de fond du chant des partisans) :

Pour le lendemain travailler

Il faut jouer à l'ouvrier

Et servir les grands de ce monde !

Car comment tournerait l'immonde

S'il n'y avait pas d'ouvrier !

Nous voulons que vous nous aimiez

La Team Révolution (chante avec la musique de fond du chant des partisans) :

Dansons le menuet dansons

Foules ! C'est la révolution !

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste (chantent avec la musique de fond du chant des partisans) :

L'un après l'autre il faut danser

Mais la ça suffit ! On en a assez !

Metro boulot dodo !

Do ré mi fa sol la si do !

Puis retourner dedans sa piaule

Obligés de boire de la niaule

Ils nous font travailler nous les crève-la-fin,

Sous l’ordre de volcans qui veulent notre fin !

Travailler jusque dans la tombe !

S’ils le pouvaient ils viendraient nous chercher outre-tombe !

La Team Révolution (chante avec la musique de fond du chant des partisans) :

La terre grondera terrible

Car c’est le destin

Des hommes devenus risibles

Tel le ministre sapin !

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste (chantent avec la musique de fond du chant des partisans) :

Nous élevons des rois de cœur !

Des villes qui tanguent et nous noient !

En maintenant nous élevons la voix,

Pour ignorer nos peurs !

La Team Révolution, les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste (chantent avec la musique de fond du chant des partisans) :

Ohé Intermittents, Cheminots c’est l’alarme !

Ensemble prenons les armes !

Pour briser les barreaux des prisons pour nos frères !

Contre la haine, la faim, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et on nous tue, nous on crève !
Ici chacun fait, ce qu'il veut, ce qu'il veut il se passe.
Manifestons contre ces rapaces !

Chantons, compagnons, pour que l’on nous écoute !
Sans se laisser disperser par le foot !

C’est une association,

Pour la révolution !

Contre leurs aberrations,

Pour de nouvelles institutions !

Oh oh oh oh oh oh oh oh !

Oh oh oh oh oh oh oh oh !

Tout ensemble ! Tous ensemble ! Grève générale !

Tout ensemble ! Tous ensemble ! Grève générale !

François 1er (entre avec le militant jaune) : Mais que se passe-t-il ? Est-ce une révolte ?

Le militant jaune : Non sire, c’est une révolution. Ils n’ont pas assez de pain !

François 1er : Qu’on leur donne de la brioche !

(Des morceaux de brioches sont jetés par un canon sur le Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste)

La Team Revolution : François 1er tire sur son peuple ! François démission ! François démission !

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste : François démission ! François démission !

Carlos Galfetti (entre avec son discours en main) : J’en ai assez du François Bashing, j’en ai assez des critiques lancinantes à l’égard du président de la République, je lui rend hommage car il incarne la France. C’est lui qui a fait en sorte que nos soldats se sont battus au Mali pour combattre le terrorisme, c’est lui qui a envoyé nos soldats parce qu’aucun autre pays ne pouvait le faire pour faire en sorte que la Centrafrique retrouve la cohésion et la paix.

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste : Ouais ben il avait qu’a pas y aller !

Carlos Galfetti : Vous devriez avoir honte de manifester contre François 1er, c’est un chef de guerre…

François 1er : A bon ? Je suis un chef de guerre ?

Le militant jaune : Mais oui ! Mais oui !

Carlos Galfetti : Vous devriez avoir honte de manifester. Vous énervez Dieu Croissance!

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste : On s'en fout de la croissance!

Carlos Galfetti : Vous avez tort! Ne pas bouger, c'est commencer à perdre! La gauche elle marche sur ses deux jambes, elle est en mouvement.

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste (chantent) : Un pas en avant, deux pas en arrière, c'est la politique du gouvernement!

Carlos Galfetti : A cause de vous la gauche peut mourir!

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste : Ah oui, cette gauche là, elle peut mourir! On va faire céder Francois 1er !

Carlos Galfetti : Non! Il va tenir ! Evidemment qu’il va tenir ce quinquennat! (à part) C’est tellement évident que je suis obligé de le préciser. (A voix haute) Il faut l’unité, l'unité dans l'exercice du pouvoir…

Le Lapin Blanc de l’Unitay (entre subitement): Ah ! Non ! Non ! Non ! Jusque-là j’ai rien dit mais l’unité c’est moi et moi seul. Je l’incarne ! Rien de grand ne peut se faire sans unité toute de la gauche et toi tu la divise !

Carlos Galfetti : Tu n’es pas habilité à dire qui est de gauche et qui ne l’est pas, personne ne l’est ! On peut être de gauche et mépriser les syndicats ! On peut être de gauche et être pour les 35 heures ! On peut être de gauche et être pour le travail du dimanche, en plus ça fera chier Christine Boutin !

Le Lapin Blanc de l’Unitay : Tu n’as jamais travaillé ! Tu n’y connais rien ! Tu méprise des millions de salariés ! Tu vas voir, je vais te transformer en femme de service ! Au bout de quelques mois où tu auras passé la serpillière dans les réfectoires, tu seras pour les 35 heures ! Tu seras contre le travail du dimanche ! Et à coup sur tu réclameras le paiement majoré d’heures supplémentaires !
Carlos Galfetti : Tu n’oserais pas !?

Le Lapin Blanc de l’Unitay (Grace au pouvoir de l’Unitay Carlos Galfetti fait ce que le Lapin Blanc lui demande de faire):

Si ! Abracadabri abracadabra !

Toi qui n’es pas de gauche !

Pose tes mains sur tes hanches !

Toi qui adhère au PSNL seulement

contre Sarko1er qui ment énormément

Oublie toutes ces sotises !

Oublie toutes ces bétises !

Et maintenant écoute moi !

Je suis gentil je te transforme pas en oie

Te voici femme de ménage !

Contre le boursicotage !

Abracadabri abracadabra !

(Une fumée blanche est jetée sur scène grâce à des effets pyrotechniques, pendant ce temps-là, Carlos Galfetti est affûté d’habits de femmes de ménages. Il sort le plus vite possible en faisant la marelle. Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste et la team révolution rigolent.)

La team révolution : Quand à toi militant jaune ! Pour avoir négocié le prix des chaînes ! Pour nous avoir lubrifié ! Pour toutes tes traîtrises ! Je propose le goulag !

Les militants du Front Populaire Ecosocialocommutrostkiste : Le goulag ! Le goulag ! (Ils accompagnent le militant Jaune dehors, celui-ci crie puis tout se calme)

François 1er : Et moi ?

La team révolution : Toi on s’en fout, c’est pas comme si t’avais le moindre importance ! Juste t’es plus président !

François 1er : Gné hé ! (il sort)

La team révolution, Le Lapin Blanc de l’Unitay : Ensemble ! Nous proclamons la Sixème République ! Une constituante élue au suffrage universel statuera sur la nouvelle constitution !

Le Lapin Blanc de l’Unitay : Unitay ! (Il sort)

La team révolution : Bon je pense que vous aurez compris que c’est terminé. Il était temps ! Ne demandez surtout pas à l’auteur d’écrire une suite, de toute façon Père Ubu sont morts ! (Il sort)

(Longs applaudissements du lecteur ou du spectateur)

[1] Raison pour laquelle l’auteur ne modifie pas son nom

Acte 1

Acte 2

Acte 3

Acte 4

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L'auteur remercie les personnes suivantes qui ont aidé à la naissance de cet ouvrage:

@cathyhope

Jad Seif

@julsau

Nathanaël Uhl

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